Végétalisation de la ville par les citoyens

Végétalisation de la ville par les citoyens

Proposer une amélioration/correction

Végétalisation de la ville par les citoyens

Description

L’enjeu consiste à restaurer la biodiversité, même dans des espaces urbains. Collecter autant de graines, de noyaux, de boutures de fleurs mellifères afin de végétaliser les recoins de la ville, de diminuer les espaces de tontes et de régénérer des espaces esthétiques en étendant les surfaces dédiées à la biodiversité. Préserver et régénérer la biodiversité fait partie intégrante de la gestion des risques: par ex l’effondrement de la population d’insectes entraîne un effondrement de la production agricole et ainsi un risque d'approvisionnement en fournitures alimentaires rendant difficile la préservation de la sécurité.

Proposer aux espaces verts de la commune la végétalisation de certains recoins en visant plusieurs objectifs: production alimentaire, esthétisme, génération de services écosystémiques en occupant l’espace à défaut d’utiliser une tondeuse. En effet, il s’agit potentiellement d’un échange gagnant-gagnant car l’usage de la tondeuse pendant 1h polluerait autant qu’un véhicule thermique roulant sur une distance supérieure à 150 km.

 

De plus en plus de villes délivrent des permis de végétaliser afin de sensibiliser les habitants à la nature. Par ailleurs, cela permet aussi aux villes d’économiser certains frais liés aux plantations. Lire cet article très inspirant sur "adaptaville”: https://www.adaptaville.fr/permis-de-vegetaliser

Objectifs:

La végétalisation par les citoyens permet de : 

  • Diminuer les espaces de tontes
    • réduire les dépenses énergétiques et pollutions diverses
    • réduire le bruit
  • Régénérer des espaces délaissés. 
  • Favoriser la biodiversité en créant divers écosystèmes : 
    • diversification de l’habitat pour la faune: tas de pierres, tas de feuilles mortes, tas de branchages, hautes herbes
    • diversification de la nourriture pour la faune: fleurs mellifères, arbustes mellifères, arbres mellifères
    • pratiques écologiques: fauchage tardif, taille douce des arbres, récupération de l’eau de pluie pour l’arrosage
  • Produire de la nourriture : arbres fruitiers, plantes vivaces
  • Viser le label « 4 fleurs » et une territoire esthétique à moindre coûts car de simples graines et boutures peuvent être sélectionnées et être utilisées dans des pépinières à boutures chez les particuliers. Il suffit de dédier un espace de son terrain, un coin du potager pour développer des arbustes et arbres sur son terrain avant de les implanter sur les espaces publics
  • Créer du lien social: associer les habitants au choix des projets et à la gestion des espaces.

Comment?

  • Planter sur les toits, murs, trottoirs, places, cours d’école… 
  • Implanter des arbres dans les rues. Favoriser les essences non allergisantes et locales. Anticiper les effets du réchauffement climatique en sélectionnant des espèces plus résistantes à la sécheresse
  • Agrandir l’espace dédié à la nature: jardins partagés, tapis de plantes grasses, plans d’eau, potagers sur les toits des bâtiments, prairies végétales, plantes grimpantes et/ou comestibles sur les façades des immeubles.
  • S’engager dans la démarche « Terre saine, commune sans pesticide »
    « Zéro phyto » interdiction des engrais chimiques (de synthèse), des fongicides et des pesticides
  • Accorder aux habitants un « permis de végétaliser »
    Il s’agit d’une autorisation accordée aux habitants pour utiliser l’espace public: ex semer des roses trémières au pied des arbres, remplir d’herbes aromatiques des pots dispersés sur les trottoirs…
  • Stopper la progression du béton.
    Principe d’instauration d’un arrêt de l’artificialisation (et donc de l’imperméabilisation) des espaces naturels dans le Plan local d’urbanisme et/ou le Plan local d’urbanisme intercommunal.
  • Installer des ruches et des abris à abeilles solitaires.
    Les abeilles participent à la pollinisation de 80 % des plantes à fleurs. Notre alimentation en dépend fortement. Installer des ruches ou de simples cannes de bambous permet à des abeilles solitaires de s’y loger. Un tronc percé avec une perceuse peut aussi faire office de gîte pour abeilles solitaires 

 

Enjeux relatifs à la mise en place:

  • Expertise/ nombre d’acteurs/ complexité : Végétaliser une ville est une démarche transversale qui requiert de l’anticipation afin de mobiliser différents services (eau, réseaux, voirie, gestion des espaces verts, développement durable). Tout projet d’aménagement urbain doit inclure cet enjeu, en inscrivant par exemple un pourcentage de surface dédiée.
    Vous le faites figurer dans les documents de planification qui dessinent le futur du territoire : le Schéma de cohérence territoriale (SCoT), le Plan climat-air-énergie territorial (PCAET), le Plan local d’urbanisme de la commune ou intercommunal (PLU ou PLUi). Il est déterminant d’agir en concertation avec les communes environnantes sur ces questions.

    • S’appuyer sur les outils existants, comme « Arboclimat » qui permet à une collectivité d’évaluer l’impact de son projet de plantation (stockage carbone, rafraîchissement, biodiversité, qualité de l’air, potentiel allergisant…) et peut guider la sélection d’essences locales et adaptées à l’évolution du climat. 
    • Associer des compétences spécialisées aux équipes chargées de l’aménagement: urbanistes, paysagistes, écologues, climatologues, spécialistes de la biodiversité…
    • Accompagner les personnels chargés de la gestion des espaces verts par des formations sur les différentes techniques et modes de gestion différenciée, permettant d’en réduire l’impact environnemental.
  • Budget
    • Le CAUE (Conseil d’architecte, d’urbanisme et de l’environnement), organisme départemental, apporte du conseil gratuit pour les collectivités sur les leurs projets et la gestion de l’espace (en milieu rural ou urbain).
    • CDC Biodiversité, filiale de la Caisse des dépôts, est un investisseur pour la conception ou l’aménagement de projets.
  • Contacts & Données
    • Voir les ressources auprès de l’ADEME dont le guide “Aménager avec la nature en ville”.
    • Voir “Plante & Cité”, association spécialisée dans les espaces verts et paysages, propose des pistes d’actions et de la documentation.
    • L’Office français de la biodiversité (OFB) a les compétences pour apporter connaissance et expertise.

 

Contributions à la résilience

  • Lien social
  • Captation du CO2
  • Régénération des sols et de la biodiversité
  • Diminution des nuisances sonores dues à l’usage des tondeuses/
  • Diminution de la pollution du à l’usage des tondeuses

 

Points d’attention

  • Veiller à ce que les espaces végétalisés n’encombrent pas les accès pompiers, le passage des piétons, les locaux à poubelles, les passages piétons etc
  • Les aménagements et la végétation plantée ne doivent pas entraver la visibilité de la signalétique routière ( feux tricolores, parcmètres...). L’accès au mobilier urbain doit être préservé ( poubelles, bancs).

 

Exemples inspirants

Exemple 1: Grenoble, Essen-ciel

  • Lieu : Grenoble
  • Source(s) : https://www.ici-grenoble.org/structure/verger-essen-ciel

Description :

A Grenoble, un petit collectif a végétalisé un ancien terrain vague en y implantant des arbustes, aromatiques, arbres fruitiers, diverses plantes sauvages ainsi que des légumes. Les techniciens de la ville ont aidé à monter l’abri de jardin. Les jardins de «Terre Vivante» ont accompagné les habitants: semences, enseignement des rudiments du métier

 

Exemple 2 : Strasbourg ça pousse

  • Lieu : Strasbourg
  • Source(s) : https://www.strasbourgcapousse.eu/

Description :

Il s’agit d’un programme porté par la Ville et l’Eurométropole de Strasbourg visant à favoriser la végétalisation de ces territoires et le développement de la pratique du jardinage. Il prend la forme d’une plateforme en ligne servant de portail rassemblant une carte des différents espaces végétalisés locaux, l’ensemble des chartes et documents d’autorisation liés au jardinage et aux plantations urbaines, des actualités sur la nature en ville et des outils et indications à destination du grand public et des professionnelles (guides et manuels, schémas et tutoriels, etc.)

 

Exemple 3: Ruches municipales 

  • Lieu : Commune du Grand Est - 20 000 habitants
  • Source(s) : https://agirpourlatransition.ademe.fr/collectivites/elus-locaux-mandat-agir/aujourdhui-mon-territoire/vegetaliser-villes-comprendre

 Description :

Dans le jardin de la médiathèque au sommet d’une tour, une dizaine de ruches municipales ont été installées par l’association « J’adopte une ruche », financée par divers parrains. L’association entretient les ruches et récolte le miel. La récolte atteint 50 kg sur l’année. Ce miel va bénéficier aux personnes âgées défavorisées, il sera envoyé dans les colis. Cette action permet également d’obtenir d’autres co-bénéfices; à savoir, favoriser l’élimination des pesticides, la création de vergers et la plantation d’espèces mellifères.

 

 Exemple 4: Charte de végétalisation

  • Lieu : Commune d’Île-de-France - 53 400 habitants
  • Source(s) : https://agirpourlatransition.ademe.fr/collectivites/elus-locaux-mandat-agir/aujourdhui-mon-territoire/vegetaliser-villes-comprendre

 Description :

Une charte encourage les conseils de quartiers, les associations et la participation des habitants à végétaliser les espaces publics.

La ville a constitué un comité afin d’accompagner les habitants qui souhaitent jardiner près de chez eux. Ces derniers doivent respecter quelques règles. Le comité procure des conseils sur les essences adaptées au contexte urbain et conseille les citoyens quant aux  pratiques en faveur de l’environnement. 

 

Exemple 5: « Zéro Phyto »

  • Lieu : Ville des Hauts-de-France - 22 000 habitants
  • Source(s) : https://agirpourlatransition.ademe.fr/collectivites/elus-locaux-mandat-agir/aujourdhui-mon-territoire/vegetaliser-villes-comprendre

Description :

On applique le principe “zéro phyto” ainsi qu’une gestion différenciée sur ces 400 ha d’espaces naturels. Il n’y a plus de fauchage motorisé qui est remplacé par l’éco-pâturage. La lutte contre les adventices passe par une occupation des sols intelligente dont la plantation de massifs de fleurs. Sur les terrains agricoles, on adopte les pratiques du maraîchage sur sol vivant (MSV). La taille des arbres fournit des copeaux de bois servant à amender les sols.

 

Ressources

  • ...

 

Bibliographie

  • Ces maires qui changent tout (le génie créatif des communes), Mathieu Rivat, pages 206-207 
  • “Strasbourg ça pousse”: https://www.strasbourgcapousse.eu/
  • “À Vence et Mouans-Sartoux, comment ces citoyens aident leur municipalité à rendre la ville plus arborée”:  https://www.nicematin.com/environnement/a-vence-et-mouans-sartoux-comment-ces-citoyens-aident-leur-municipalite-a-rendre-la-ville-plus-arboree-815920
  • Le mag “Cet été on ne tond pas: https://www.phytonut.com/blog/tonte-pelouse-impact-ecologique/
  • https://www.ici-grenoble.org/structure/verger-essen-ciel
  • https://www.adaptaville.fr/permis-de-vegetaliser
  • Fiches Ademe "Végétaliser nos villes"
    https://agirpourlatransition.ademe.fr/collectivites/sites/default/files/2020-10/comprendre-vegetalisation.pdf
    https://agirpourlatransition.ademe.fr/collectivites/sites/default/files/2020-11/vegetalisation-vegetaliser-villes-agir.pdf
  • Permis de végétaliser de la ville de Paris : https://www.paris.fr/pages/un-permis-pour-vegetaliser-paris-2689
  • Fiche sur le permis de végétaliser, site Adaptaville : https://www.adaptaville.fr/permis-de-vegetaliser
  • Bon de végétalisation de la ville de Montpellier : https://www.montpellier.fr/4396-bon-de-vegetalisation.htm
  • Permis de végétaliser de Chambéry : https://www.chambery.fr/2626-permis-de-vegetaliser.htm

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Description

L’enjeu consiste à restaurer la biodiversité, même dans des espaces urbains. Collecter autant de graines, de noyaux, de boutures de fleurs mellifères afin de végétaliser les recoins de la ville, de diminuer les espaces de tontes et de régénérer des espaces esthétiques en étendant les surfaces dédiées à la biodiversité. Préserver et régénérer la biodiversité fait partie intégrante de la gestion des risques: par ex l’effondrement de la population d’insectes entraîne un effondrement de la production agricole et ainsi un risque d'approvisionnement en fournitures alimentaires rendant difficile la préservation de la sécurité.

Proposer aux espaces verts de la commune la végétalisation de certains recoins en visant plusieurs objectifs: production alimentaire, esthétisme, génération de services écosystémiques en occupant l’espace à défaut d’utiliser une tondeuse. En effet, il s’agit potentiellement d’un échange gagnant-gagnant car l’usage de la tondeuse pendant 1h polluerait autant qu’un véhicule thermique roulant sur une distance supérieure à 150 km.

 

De plus en plus de villes délivrent des permis de végétaliser afin de sensibiliser les habitants à la nature. Par ailleurs, cela permet aussi aux villes d’économiser certains frais liés aux plantations. Lire cet article très inspirant sur "adaptaville”: https://www.adaptaville.fr/permis-de-vegetaliser

Objectifs:

La végétalisation par les citoyens permet de : 

  • Diminuer les espaces de tontes
    • réduire les dépenses énergétiques et pollutions diverses
    • réduire le bruit
  • Régénérer des espaces délaissés. 
  • Favoriser la biodiversité en créant divers écosystèmes : 
    • diversification de l’habitat pour la faune: tas de pierres, tas de feuilles mortes, tas de branchages, hautes herbes
    • diversification de la nourriture pour la faune: fleurs mellifères, arbustes mellifères, arbres mellifères
    • pratiques écologiques: fauchage tardif, taille douce des arbres, récupération de l’eau de pluie pour l’arrosage
  • Produire de la nourriture : arbres fruitiers, plantes vivaces
  • Viser le label « 4 fleurs » et une territoire esthétique à moindre coûts car de simples graines et boutures peuvent être sélectionnées et être utilisées dans des pépinières à boutures chez les particuliers. Il suffit de dédier un espace de son terrain, un coin du potager pour développer des arbustes et arbres sur son terrain avant de les implanter sur les espaces publics
  • Créer du lien social: associer les habitants au choix des projets et à la gestion des espaces.

Comment?

  • Planter sur les toits, murs, trottoirs, places, cours d’école… 
  • Implanter des arbres dans les rues. Favoriser les essences non allergisantes et locales. Anticiper les effets du réchauffement climatique en sélectionnant des espèces plus résistantes à la sécheresse
  • Agrandir l’espace dédié à la nature: jardins partagés, tapis de plantes grasses, plans d’eau, potagers sur les toits des bâtiments, prairies végétales, plantes grimpantes et/ou comestibles sur les façades des immeubles.
  • S’engager dans la démarche « Terre saine, commune sans pesticide »
    « Zéro phyto » interdiction des engrais chimiques (de synthèse), des fongicides et des pesticides
  • Accorder aux habitants un « permis de végétaliser »
    Il s’agit d’une autorisation accordée aux habitants pour utiliser l’espace public: ex semer des roses trémières au pied des arbres, remplir d’herbes aromatiques des pots dispersés sur les trottoirs…
  • Stopper la progression du béton.
    Principe d’instauration d’un arrêt de l’artificialisation (et donc de l’imperméabilisation) des espaces naturels dans le Plan local d’urbanisme et/ou le Plan local d’urbanisme intercommunal.
  • Installer des ruches et des abris à abeilles solitaires.
    Les abeilles participent à la pollinisation de 80 % des plantes à fleurs. Notre alimentation en dépend fortement. Installer des ruches ou de simples cannes de bambous permet à des abeilles solitaires de s’y loger. Un tronc percé avec une perceuse peut aussi faire office de gîte pour abeilles solitaires 

 

Enjeux relatifs à la mise en place:

  • Expertise/ nombre d’acteurs/ complexité : Végétaliser une ville est une démarche transversale qui requiert de l’anticipation afin de mobiliser différents services (eau, réseaux, voirie, gestion des espaces verts, développement durable). Tout projet d’aménagement urbain doit inclure cet enjeu, en inscrivant par exemple un pourcentage de surface dédiée.
    Vous le faites figurer dans les documents de planification qui dessinent le futur du territoire : le Schéma de cohérence territoriale (SCoT), le Plan climat-air-énergie territorial (PCAET), le Plan local d’urbanisme de la commune ou intercommunal (PLU ou PLUi). Il est déterminant d’agir en concertation avec les communes environnantes sur ces questions.

    • S’appuyer sur les outils existants, comme « Arboclimat » qui permet à une collectivité d’évaluer l’impact de son projet de plantation (stockage carbone, rafraîchissement, biodiversité, qualité de l’air, potentiel allergisant…) et peut guider la sélection d’essences locales et adaptées à l’évolution du climat. 
    • Associer des compétences spécialisées aux équipes chargées de l’aménagement: urbanistes, paysagistes, écologues, climatologues, spécialistes de la biodiversité…
    • Accompagner les personnels chargés de la gestion des espaces verts par des formations sur les différentes techniques et modes de gestion différenciée, permettant d’en réduire l’impact environnemental.
  • Budget
    • Le CAUE (Conseil d’architecte, d’urbanisme et de l’environnement), organisme départemental, apporte du conseil gratuit pour les collectivités sur les leurs projets et la gestion de l’espace (en milieu rural ou urbain).
    • CDC Biodiversité, filiale de la Caisse des dépôts, est un investisseur pour la conception ou l’aménagement de projets.
  • Contacts & Données
    • Voir les ressources auprès de l’ADEME dont le guide “Aménager avec la nature en ville”.
    • Voir “Plante & Cité”, association spécialisée dans les espaces verts et paysages, propose des pistes d’actions et de la documentation.
    • L’Office français de la biodiversité (OFB) a les compétences pour apporter connaissance et expertise.

 

Contributions à la résilience

  • Lien social
  • Captation du CO2
  • Régénération des sols et de la biodiversité
  • Diminution des nuisances sonores dues à l’usage des tondeuses/
  • Diminution de la pollution du à l’usage des tondeuses

 

Points d’attention

  • Veiller à ce que les espaces végétalisés n’encombrent pas les accès pompiers, le passage des piétons, les locaux à poubelles, les passages piétons etc
  • Les aménagements et la végétation plantée ne doivent pas entraver la visibilité de la signalétique routière ( feux tricolores, parcmètres...). L’accès au mobilier urbain doit être préservé ( poubelles, bancs).

 

Exemples inspirants

Exemple 1: Grenoble, Essen-ciel

  • Lieu : Grenoble
  • Source(s) : https://www.ici-grenoble.org/structure/verger-essen-ciel

Description :

A Grenoble, un petit collectif a végétalisé un ancien terrain vague en y implantant des arbustes, aromatiques, arbres fruitiers, diverses plantes sauvages ainsi que des légumes. Les techniciens de la ville ont aidé à monter l’abri de jardin. Les jardins de «Terre Vivante» ont accompagné les habitants: semences, enseignement des rudiments du métier

 

Exemple 2 : Strasbourg ça pousse

  • Lieu : Strasbourg
  • Source(s) : https://www.strasbourgcapousse.eu/

Description :

Il s’agit d’un programme porté par la Ville et l’Eurométropole de Strasbourg visant à favoriser la végétalisation de ces territoires et le développement de la pratique du jardinage. Il prend la forme d’une plateforme en ligne servant de portail rassemblant une carte des différents espaces végétalisés locaux, l’ensemble des chartes et documents d’autorisation liés au jardinage et aux plantations urbaines, des actualités sur la nature en ville et des outils et indications à destination du grand public et des professionnelles (guides et manuels, schémas et tutoriels, etc.)

 

Exemple 3: Ruches municipales 

  • Lieu : Commune du Grand Est - 20 000 habitants
  • Source(s) : https://agirpourlatransition.ademe.fr/collectivites/elus-locaux-mandat-agir/aujourdhui-mon-territoire/vegetaliser-villes-comprendre

 Description :

Dans le jardin de la médiathèque au sommet d’une tour, une dizaine de ruches municipales ont été installées par l’association « J’adopte une ruche », financée par divers parrains. L’association entretient les ruches et récolte le miel. La récolte atteint 50 kg sur l’année. Ce miel va bénéficier aux personnes âgées défavorisées, il sera envoyé dans les colis. Cette action permet également d’obtenir d’autres co-bénéfices; à savoir, favoriser l’élimination des pesticides, la création de vergers et la plantation d’espèces mellifères.

 

 Exemple 4: Charte de végétalisation

  • Lieu : Commune d’Île-de-France - 53 400 habitants
  • Source(s) : https://agirpourlatransition.ademe.fr/collectivites/elus-locaux-mandat-agir/aujourdhui-mon-territoire/vegetaliser-villes-comprendre

 Description :

Une charte encourage les conseils de quartiers, les associations et la participation des habitants à végétaliser les espaces publics.

La ville a constitué un comité afin d’accompagner les habitants qui souhaitent jardiner près de chez eux. Ces derniers doivent respecter quelques règles. Le comité procure des conseils sur les essences adaptées au contexte urbain et conseille les citoyens quant aux  pratiques en faveur de l’environnement. 

 

Exemple 5: « Zéro Phyto »

  • Lieu : Ville des Hauts-de-France - 22 000 habitants
  • Source(s) : https://agirpourlatransition.ademe.fr/collectivites/elus-locaux-mandat-agir/aujourdhui-mon-territoire/vegetaliser-villes-comprendre

Description :

On applique le principe “zéro phyto” ainsi qu’une gestion différenciée sur ces 400 ha d’espaces naturels. Il n’y a plus de fauchage motorisé qui est remplacé par l’éco-pâturage. La lutte contre les adventices passe par une occupation des sols intelligente dont la plantation de massifs de fleurs. Sur les terrains agricoles, on adopte les pratiques du maraîchage sur sol vivant (MSV). La taille des arbres fournit des copeaux de bois servant à amender les sols.

 

Ressources

  • ...

 

Bibliographie

  • Ces maires qui changent tout (le génie créatif des communes), Mathieu Rivat, pages 206-207 
  • “Strasbourg ça pousse”: https://www.strasbourgcapousse.eu/
  • “À Vence et Mouans-Sartoux, comment ces citoyens aident leur municipalité à rendre la ville plus arborée”:  https://www.nicematin.com/environnement/a-vence-et-mouans-sartoux-comment-ces-citoyens-aident-leur-municipalite-a-rendre-la-ville-plus-arboree-815920
  • Le mag “Cet été on ne tond pas: https://www.phytonut.com/blog/tonte-pelouse-impact-ecologique/
  • https://www.ici-grenoble.org/structure/verger-essen-ciel
  • https://www.adaptaville.fr/permis-de-vegetaliser
  • Fiches Ademe "Végétaliser nos villes"
    https://agirpourlatransition.ademe.fr/collectivites/sites/default/files/2020-10/comprendre-vegetalisation.pdf
    https://agirpourlatransition.ademe.fr/collectivites/sites/default/files/2020-11/vegetalisation-vegetaliser-villes-agir.pdf
  • Permis de végétaliser de la ville de Paris : https://www.paris.fr/pages/un-permis-pour-vegetaliser-paris-2689
  • Fiche sur le permis de végétaliser, site Adaptaville : https://www.adaptaville.fr/permis-de-vegetaliser
  • Bon de végétalisation de la ville de Montpellier : https://www.montpellier.fr/4396-bon-de-vegetalisation.htm
  • Permis de végétaliser de Chambéry : https://www.chambery.fr/2626-permis-de-vegetaliser.htm

Fiches actions rédigées et répertoriées par : Jérôme François, Loïc Marcé.

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