La participation

Accueil > La participation

Penser une transition territoriale ne peut pas se faire de façon descendante, en imposant une façon de faire à des acteurs territoriaux, sans risquer de générer des résistances et de ne pas bien répondre aux préoccupations des habitants. Un moyen de tenter d’éviter une telle situation est de recourir à la participation des acteurs du territoire.

Les limites de la participation

Cette participation n’est pas évidente à réaliser, et il est largement possible de faillir à offrir une participation véritablement démocratique et bénéfique aux acteurs du territoire. Il est donc nécessaire de penser une telle démarche de manière lucide, en considérant les biais potentiels.

Quelques risques (issu de Faut‐il en finir avec… la démocratie participative ? (mediacites.fr)) :

  • Le risque que les personnes participant aux démarches soient toujours les mêmes ;
  • Le risque qu’une partie de la population ne se sente pas légitime à contribuer ;
  • Le risque de ne pas suffisamment politiser et susciter la controverse – en ne laissant donc émerger que des mesures consensuelles ;
  • Le risque de considérer les citoyens comme un tout homogène, et de ne pas laisser la part belle à la diversité ;
  • Le risque d’aggraver la défiance si le processus participatif ne conduit pas à des changements effectifs ;

Comment procéder

Ci-dessous, une ressource produite par Lydia Thierus dans le cadre d’un mémoire, qui offre quelques pistes de réflexion sur le processus participatif :


Qui a contribué à cette page ? Erwan Gardies

Contribuer à la plateforme Résilience territoriale

La plateforme résilience territoriale .org se veut être contributive. Vous souhaitez dores et déjà ajouter une fiche et avoir votre nom en bas de celle-ci ? N’hésitez pas à nous contacter par mail.

Please fill the required fields*