
En résumé
Selon son altitude, on considère l’ozone comme :
- « bon ozone », quand il est présent dans la stratosphère : bon, car il nous protège des rayons UV-C (ultraviolet) et de leurs effets ;
- le « mauvais ozone », quand il se forme dans la troposphère (couche basse de l’atmosphère) : mauvais, car c’est celui que toutes les espèces animales, dont l’homme, sont amenées à inhaler et qui présente, selon sa concentration, une certaine toxicité (voir Normes de qualité de l’air).
Les CFC présents dans la stratosphère en 1997 sont ceux qui ont été produits entre 1977 et 1982, ce qui ne représente que 40 % de ce qui a été produit jusqu’à ce jour. Les 60 % restants sont encore en train de se mélanger et de monter. Du fait de ce retard, les effets des CFC produits ces dernières années se feront encore sentir dans 60 ans.
Quantification
Diminution de la couche d’ozone stratosphérique : réduction inférieure à 5 % dans la concentration en ozone par rapport au niveau pré-industriel de 290 unités Dobson
Description
La couche d’ozone ou ozonosphère est la partie de la stratosphère de la Terre qui contient une quantité relativement importante d’ozone (concentration de l’ordre de un pour cent mille). À haute altitude, la couche d’ozone est utile : elle absorbe la plus grande partie du rayonnement solaire ultraviolet dangereux pour les organismes. Elle a donc un rôle protecteur pour les êtres vivants et les écosystèmes.
Cette couche est distincte de l’ozone troposphérique de plus basse altitude, qui est un gaz à effet de serre et un polluant.
Selon son altitude, on considère l’ozone comme :
- « bon ozone », quand il est présent dans la stratosphère : bon, car il nous protège des rayons UV-C (ultraviolet) et de leurs effets ;
- le « mauvais ozone », quand il se forme dans la troposphère (couche basse de l’atmosphère) : mauvais, car c’est celui que toutes les espèces animales, dont l’homme, sont amenées à inhaler et qui présente, selon sa concentration, une certaine toxicité (voir Normes de qualité de l’air).
Action des composés chlorés:
Parvenues dans la stratosphère, les molécules de composés chlorés sont décomposées par le rayonnement solaire, les produits de cette décomposition détruisant les molécules d’ozone par le jeu de réactions catalytiques.
Une source naturelle abondante de chlore organique est le chlorure de méthyle, principalement produit dans les océans par les micro-organismes et les algues. La concentration ne dépasse pas 0,6 milliardième, limite naturelle du taux de chlore organique dans l’atmosphère.
Inventés dans les années 1930, les chlorofluorocarbures (C.F.C.) ont connu un développement important à partir des années 1950 à cause de leurs propriétés remarquables (ininflammables, facilement compressibles, non solubles) et, comme ils n’ont qu’une faible réactivité chimique, on les croyait peu toxiques pour l’environnement. Utilisés principalement dans l’industrie du froid, dans les bombes aérosols comme propulseur, en solvants pour l’industrie électronique, dans les mousses synthétiques et les agents extincteurs ; ils sont essentiellement dus à l’activité humaine. La production des CFC est très importante. Pour les deux principaux, le trichlorofluorométhane (CFC 11) et le dichlorofluorométhane (R 21), la production est passée de 50 000 à 100 000 t au début des années 1960 jusqu’à 500 000 t en 1999. Cela représente une croissance de 5 à 6 % par an, soit pratiquement un doublement de la quantité tous les dix ans.
Les vents brassent l’atmosphère en permanence :
- horizontalement, avec un temps moyen de transport d’un pôle à l’autre de l’ordre de deux ou trois ans ;
- verticalement, avec une homogénéisation de l’atmosphère jusqu’à 80 km d’altitude.
En deux ou trois ans, les CFC se retrouvent donc dans l’atmosphère sous toutes les latitudes, aussi bien à l’équateur qu’aux pôles. Puis, en 15 ans, ils montent dans la haute atmosphère.
À cela s’ajoute un autre effet, les CFC présents dans la stratosphère en 1997 sont ceux qui ont été produits entre 1977 et 1982, ce qui ne représente que 40 % de ce qui a été produit jusqu’à ce jour. Les 60 % restants sont encore en train de se mélanger et de monter. Du fait de ce retard, les effets des CFC produits ces dernières années se feront encore sentir dans 60 ans.
Quelques ressources
Pour approfondir :
Quantification
Diminution de la couche d’ozone stratosphérique : réduction inférieure à 5 % dans la concentration en ozone par rapport au niveau pré-industriel de 290 unités Dobson.
Définition de la problématique
La couche d’ozone ou ozonosphère est la partie de la stratosphère de la Terre qui contient une quantité relativement importante d’ozone (concentration de l’ordre de un pour cent mille). À haute altitude, la couche d’ozone est utile : elle absorbe la plus grande partie du rayonnement solaire ultraviolet dangereux pour les organismes. Elle a donc un rôle protecteur pour les êtres vivants et les écosystèmes.
Cette couche est distincte de l’ozone troposphérique de plus basse altitude, qui est un gaz à effet de serre et un polluant.
Selon son altitude, on considère l’ozone comme :
- « bon ozone », quand il est présent dans la stratosphère : bon, car il nous protège des rayons UV-C (ultraviolet) et de leurs effets ;
- le « mauvais ozone », quand il se forme dans la troposphère (couche basse de l’atmosphère) : mauvais, car c’est celui que toutes les espèces animales, dont l’homme, sont amenées à inhaler et qui présente, selon sa concentration, une certaine toxicité (voir Normes de qualité de l’air).
Action des composés chlorés
Parvenues dans la stratosphère, les molécules de composés chlorés sont décomposées par le rayonnement solaire, les produits de cette décomposition détruisant les molécules d’ozone par le jeu de réactions catalytiques.
Une source naturelle abondante de chlore organique est le chlorure de méthyle, principalement produit dans les océans par les micro-organismes et les algues1. La concentration ne dépasse pas 0,6 milliardième, limite naturelle du taux de chlore organique dans l’atmosphère.
Inventés dans les années 1930, les chlorofluorocarbures (C.F.C.) ont connu un développement important à partir des années 1950 à cause de leurs propriétés remarquables (ininflammables, facilement compressibles, non solubles) et, comme ils n’ont qu’une faible réactivité chimique, on les croyait peu toxiques pour l’environnement. Utilisés principalement dans l’industrie du froid, dans les bombes aérosols comme propulseur, en solvants pour l’industrie électronique, dans les mousses synthétiques et les agents extincteurs ; ils sont essentiellement dus à l’activité humaine. La production des CFC est très importante. Pour les deux principaux, le trichlorofluorométhane (CFC 11) et le dichlorofluorométhane (R 21), la production est passée de 50 000 à 100 000 t au début des années 1960 jusqu’à 500 000 t en 1999. Cela représente une croissance de 5 à 6 % par an, soit pratiquement un doublement de la quantité tous les dix ans.
Les vents brassent l’atmosphère en permanence :
- horizontalement, avec un temps moyen de transport d’un pôle à l’autre de l’ordre de deux ou trois ans ;
- verticalement, avec une homogénéisation de l’atmosphère jusqu’à 80 km d’altitude.
En deux ou trois ans, les CFC se retrouvent donc dans l’atmosphère sous toutes les latitudes, aussi bien à l’équateur qu’aux pôles. Puis, en 15 ans, ils montent dans la haute atmosphère.
À cela s’ajoute un autre effet, les CFC présents dans la stratosphère en 1997 sont ceux qui ont été produits entre 1977 et 1982, ce qui ne représente que 40 % de ce qui a été produit jusqu’à ce jour. Les 60 % restants sont encore en train de se mélanger et de monter. Du fait de ce retard, les effets des CFC produits ces dernières années se feront encore sentir dans 60 ans.
Sources
Wikipedia “limites planétaires” : https://fr.wikipedia.org/wiki/Limites_planétaires
Wikipédia: couche d’ozone : https://fr.wikipedia.org/wiki/Couche_d’ozone

